Mon parcours

 

Je suis médecin généraliste de formation initiale, et sophrologue par passion.

J’ai choisi la médecine car je voulais « aider les autres ».
J’ai choisi la médecine générale car je voulais appréhender mes patients « dans leur globalité » et non me limiter à un organe.
J’avais en tête cette image d’Epinal du médecin de famille qui suit plusieurs générations, et accompagne ses patients tout au long de leur vie.
Mes études terminées, j’ai remplacé pendant 5 ans, puis je me suis installée et j’ai exercé dans mon cabinet pendant 8 ans.
En 2017, « à l’aube de ma 5e décennie », j’ai fermé mon cabinet de médecine générale pour me consacrer à la pratique de la sophrologie.

J’ai découvert cette discipline il y a une quinzaine d’années, en tant que patiente.
C’était début 2002, j’avais 25 ans, je venais d’avoir mon premier enfant.
J’étais interne des hôpitaux depuis quelques mois. Je vivais dans un état de stress intense.
C’est sur les conseils de mon médecin généraliste de l’époque que j’ai consulté une sophrologue, « pour apprendre à mieux gérer mes émotions ». Je ne connaissais rien de la sophrologie, mais je lui ai fait confiance, et j’y suis allée… A l’époque, je n’ai pas particulièrement «accroché» avec la méthode, mais la relation thérapeutique qui s’est instaurée avec la sophrologue que je consultais a été fondamentale dans mon parcours : bienveillance et non jugement étaient au cœur de cet espace de parole qui m’était ouvert, et j’ai pu ainsi avancer, à mon rythme, sur mon propre chemin.

Au cours de mes études et de mon exercice professionnel, ce que j’ai le plus aimé, c’est écouter les patients, apprendre à les connaître, découvrir des histoires de vie derrière leurs pathologies.

En 2006, après avoir soutenu ma thèse de médecine (« Place du médecin généraliste dans l’accompagnement de l’allaitement maternel »), j’ai suivi une formation «Approche Centrée sur la Personne selon Carl Rogers». J’y ai découvert l’écoute active, et j’ai pu la mettre en pratique en consultations au quotidien, ce qui a considérablement enrichi les échanges que je pouvais avoir avec les patients.

D’autre part, j’ai toujours été intriguée par le côté psychosomatique des situations que je rencontrais à longueur de journées en consultations.
Il y avait bien sûr les dépressions, les insomnies, l’anxiété, le burn-out… pour lesquelles le côté psychologique est évident.
Mais il y avait également les problèmes purement somatiques récidivants : douleurs abdominales chroniques, cystites à répétition, migraines pharmaco-résistantes, lombalgies récidivantes, vertiges itératifs… Toutes ces manifestations intervenant le plus souvent en période de stress… Pourquoi ? Comment ? Que faire ?

Je trouvais de plus en plus frustrant de lutter contre ces symptômes à coups d’«anti-quelque chose» (anti-douleurs, anti-inflammatoires, anti-dépresseurs, antibiotiques, anti-vertigineux, etc…) sans pouvoir prendre en charge le vrai problème de façon satisfaisante, et sans avoir suffisamment de temps à consacrer à chacun. Ainsi je ne pouvais que constater que chaque symptôme étouffé laissait la place à un autre symptôme, dans une boucle sans fin.

Le contexte politico-administratif qui régit notre système de santé devenait également de plus en plus pesant pour moi.

J’ai donc décidé de me former pour faire «autre chose».
J’ai choisi l’institut de formation Cassiopée situé à Chatou car j’aime l’approche «holistique» de l’être humain qui y est enseignée. Cela répond à mon envie initiale de prendre en charge les patients dans leur globalité.

J’ai commencé par une année d’Energétique, mais je n’ai pas finalisé la formation, ne me sentant pas totalement en accord avec moi-même dans cette démarche. Je trouve néanmoins l’approche énergétique tout à fait passionnante, mais je laisse à d’autres le soin de la pratiquer avec plus de talent que je ne saurais le faire.

Je me suis ensuite formée au massage assis «AMA», car je ressentais le besoin d’aller vers une approche corporelle, et que cette technique faisait le lien avec l’énergétique (puisqu’elle contribue à réguler l’organisme via certains méridiens et points d’acupuncture). Elle a de plus la particularité de se pratiquer sur les vêtements, ce qui me convient bien.

Puis la sophrologie s’est imposée, au fil de discussions avec d’autres stagiaires.
Elle s’intéresse au monde des émotions, à la gestion du stress, aux maladies psychosomatiques, et à l’accompagnement dans une démarche de mieux être et de développement personnel. Elle contribue à faire le lien entre le corps et l’esprit.
Au cours de cette formation, je me suis sentie parfaitement à ma place, et j’ai pu m’approprier avec beaucoup de plaisir les outils qui me manquaient dans ma pratique quotidienne de la médecine générale. Cependant, je ne pouvais pas encore les mettre pleinement en pratique, dans ce cadre et faute de temps. C’est pourquoi j’ai fait le choix de me consacrer à la pratique de la sophrologie, en ouvrant ce cabinet.

La sophrologie me permet de développer ma créativité; elle me permet de prendre le temps… avec chaque patient, et pour moi-même; avec elle j’ai remis de la joie dans ma vie professionnelle, et je me sens désormais en harmonie avec moi-même… ce qui est l’essence même de cette discipline.
Je serais heureuse de vous la faire découvrir, si vous souhaitez que je vous accompagne dans votre propre parcours de vie.

 

[Nota Bene : Je ne pose pas de diagnostic, et ne fais pas de prescriptions médicamenteuses, ni d’examens complémentaires. Je n’influence pas les choix thérapeutiques de mes patients et n’interfère pas avec leur prise en charge médicale. Je n’appartiens à aucun mouvement sectaire ou dogmatique quel qu’il soit. Je suis un code de déontologie et bénéficie d’une supervision.]