Mes domaines de compétence

Mon outil principal est la sophrologie-relaxation (non caycédienne).

Au cours de ma formation initiale en sophrologie, j’ai suivi des modules de perfectionnement dans différents domaines:

  • Sophrologie et maternité (accompagnement des grossesses et du désir d’enfant)
  • Sophrologie et sexualité
  • Sophrologie ludique

En octobre 2019, je commence un Diplôme Universitaire dispensé par la Faculté Paris 8 intitulé « Clinique de la relation et intervention stratégique », dont les objectifs sont de:

  • Maîtriser les concepts de l’approche systémique stratégique élaborée par l’école de Palo Alto et développée dans ses centres de recherche,
  • Maîtriser les techniques de résolution de problèmes psychologiques et relationnels selon l’approche systémique stratégique,
  • Adapter la stratégie, la communication et l’attitude relationnelle dans le cadre de pratique thérapeutique,
  • Utiliser efficacement les outils de Problem Solving.

J’ai également commencé en 2017 – mais non finalisé à ce jour – une formation à la Relation d’Aide, pour développer l’écoute active et acquérir des outils d’accompagnement utilisant les travaux de Freud, Jung, Berne et Rogers, notamment.

En 2006, j’avais déjà suivi un module d’initiation à l’Approche Centrée sur le Personne selon Carl Rogers, que je trouve passionnante. Au début de sa carrière, dans les années 1940, la méthode de Rogers a été connue sous le terme de « thérapie non-directive ». Cette « non directivité » était innovante à l’époque car elle s’opposait à la manière habituelle de mener des entretiens psychothérapeutiques à base de recommandations ou de conseils donnés par le psychologue.  Rogers, lui, considère que le rôle du thérapeute n’est pas de résoudre les problèmes du patient, mais au contraire de l’aider à déterminer lui-même ses propres buts. L’objectif de la relation d’aide psychologique est de permettre au patient d’acquérir une compréhension de lui-même telle qu’il devient capable de résoudre ses difficultés par lui-même. Mais cela est possible seulement s’il existe une relation thérapeutique libre et permissive : le patient accède à ses ressources si l’on peut instaurer cette relation thérapeutique basée sur des attitudes psychologiques facilitatrices… que j’essaye de mettre en place lors de mes séances.